mercredi 2 mai 2012

Et pour conclure...


Nous voici arrivées à la fin de l'expérience de bloggeuses !

À travers ce dernier article, je vais présenter une synthèse de mon aventure individuelle, en faisant référence à mes découvertes et à mes interrogations.

Pour moi, ce blog a été un moyen de mettre en mots des aspects d'internet utilisés quotidiennement par de nombreux individus. Le Web 2.0 a changé radicalement l'utilisation d'internet. Comme nous l'avons dit à plusieurs reprises, il permet une réelle interaction entre l'internaute et le contenu trouvé sur la toile. C'est un élément fondamental ! Par la réalisation de ce blog, j'ai pris davantage conscience de l'importance de cet outil avec ses désavantages mais aussi avec ses avantages non négligeables.

Aujourd'hui, et de plus en plus, j'ai le sentiment qu'internet peut devenir un véritable allié de l'animation socioculturelle. Ce blog m'a rendu attentive à la manière dont nous pouvions jouir des avantages de participation, d'interaction et de mobilisation qu'offre le Web 2.0, et ce notamment par les exemples sur les liens entre ASC et le Web 2.0.

Ainsi, au terme de ce blog, je retiens particulièrement l'utilité pour les travailleurs sociaux de pouvoir bénéficier d'un espace d'expression, de liberté et de créativité pour mener ses actions. C'était une découverte pour moi, dans le sens, où j'ai eu l'occasion de conscientiser des faits quotidiens. Pour exemple, je me suis passablement questionnée sur le rôle du Web 2.0 dans les révolutions arabes. J'ai d'ailleurs vu récemment un documentaire intéressant « Chronique d'un Iran interdit ». La réalisatrice a construit son film grâce, notamment, à des vidéos amateurs et publiées sur Youtube ou des photos clandestines prises avec un téléphone portable, parce qu'elle n'avait plus de visa pour accéder au pays. Pour moi, ces éléments du Web 2.0 sont, non pas une découverte en soi, mais une prise de conscience de l'importance de ces outils ! C'est un moyen facile et accessible de communiquer mais aussi de militer internationalement. Je pense aussi à la communauté créée récemment pour tenter d'apaiser le conflit Israël - Iran, à découvrir sans attendre !

A la fin de ce blog, j'ai simplement envie de faire part de mon enthousiasme quand je vois des individus utiliser la technologie et le progrès pour se mobiliser, se regrouper, et se rallier pour défendre des causes humaines !

Alors malgré tous les risques que nous avons nommés dans un des articles précédents, je crois aujourd'hui qu'il faut oser faire confiance aux individus et croire à leurs capacités d'utiliser ces outils de manière réfléchie et responsable !

Des interrogations demeurent encore : allons-nous pouvoir encore jouir de l'utilisation de ces espaces de liberté si les pays signent l'accord ACTA ? Certains craignent que ce traité ne soit que de la manipulation des états pour limiter les espaces d'expression et l'accès à l'information...d'autres estiment qu'il protège la propriété intellectuelle...le débat est complexe !
Le Web 2.0 sera-t-il freiné par des lois, des traités dictés par les états ? Affaire à suivre...


Merci d'avoir suivi notre blog, et à bientôt !

Marie


Et voilà... nous sommes déjà à la fin


Bonsoir peuple d'internet!
 
mais oui....  je suis déjà à la fin de cette expérience de blogueuse!!

Cette activité de créer un blog m'a donnée la possibilité d'apprendre de nouvelles connaissances tant a un niveau personnel qu'à niveau professionnel.
Quand j'ai commencé cette activité du blog, j’étais une utilisatrice d'internet mais sans vraiment avoir des connaissances spécifiques sur ce que j'ai toujours appelé «internet».  
J'utilise régulièrement des sites internet comme Facebook, Wikipedia ou Youtube sans savoir qu'ils étaient des technologies du Web 2.0.  
En effet, quand j'ai entendu le mot «Web 2.0» je me suis dit: «C'est quoi cela?».


Avec ce blog et les articles sur le Web 2.0 que nous avons dû écrire, j'ai pu apprendre que «internet» n'est pas une technologie statique comme je pensais avant, mais qu'il est toujours en évolution continue. J'ai pu comprendre comment l’évolution du Web 2.0 a amené différents avantages comme l'interaction des personnes et la création de nouveaux réseaux; mais aussi les différents risques comme par exemple le fait qu'on sait pas qui se cache derrière l'autre ordinateur ou que nous sommes pas toujours bien informé sur le traitement des données que nous mettons en ligne. 

Les articles sur les sujets libres ont été pour moi très intéressants car ils m'ont donné des exemples non seulement de comment on peut créer une communauté par rapport a nos intérêts personnels, mais aussi pour comment le Web 2.0 est un bon outil de communication pour l'animation socioculturelle.

En effet, je trouve que le Web 2.0 peut être vraiment un bon outil pour l'animation socioculturelle , si bien réfléchi auparavant. Plus particulièrement je trouve qu'il est un très bon moyen de communication pour promouvoir des activités. De plus, il peut aussi faciliter la création de mouvements sociaux militants sur une cause commune qui peuvent amener à un changement dans la société. Au même temps, il peut faciliter la prise de pouvoir des citoyens à travers le débat sur les différentes politiques, comme nous avons imaginé dans notre dernier article de groupe. Il est donc une ressource très intéressante, mais a utiliser avec précaution. Je dis précaution, car de plus en plus nous entendons parler d'internet et même les plus jeunes enfants maîtrisent cet outil tout seuls. Comme j'ai pu constater internet est une bonne façon pour se faire un réseau social, mais il faut être attentif que ce «réseau virtuel» ne remplace pas le réseau social réel. Et c'est là que ma réflexion personnelle sur le Web 2.0 reste toujours ouverte par rapport à cet outil. 

 

Pour ce qui concerne l'activité en soit, j'ai bien aimé de pouvoir connaitre un nouvel outil comme le blog en le faisant pratiquement. Il était intéressant d'aller visiter aussi les blogs des autres de la classe, même si je dois dire qu'après les premiers articles je n'ai plus pu aller voir car le travail demandé par l'ensemble des modules de ce semestre était chargé.

 
J'aimerais remercier mes collègues de groupe Joëlle et Marie, parce que je trouve que nous nous sommes bien organisé dans cette activité et que nous étions complémentaires dans notre dynamique de travail.

Pour finir merci beaucoup aussi a vous tous qui nous avez suivi en lisant nos articles!

Fabia

Conclusion - Joëlle


Chères lectrices, chers lecteurs,

Ma contribution à ce blog touche à sa fin. Cet article à doc pour ambition de conclure cette aventure en décrivant ce que j'ai pu retiré de cette expérience.



Tout d'abord je dois bien vous l'avouer, bien que cela sorte un peu de l'ordinaire de nos jour, je n'avais, auparavant, jamais participé à la vie d'un blog. Bien sûr, étant ado, j'entendais en permanence parler de blog, de ces espaces particuliers, souvent utilisés comme un journal intime en ligne. Seulement moi, quand j'avais quatorze ans, mon journal intime, l'était, intime. Pas question de partager ou de mettre sur la toile les moindres de mes états d'âmes ou photos.
Pourtant qu'une dizaine d'années plus tard, j'apprends un matin que la modalité d'évaluation d'un de mes modules porte, justement, sur l'élaboration d'un blog et d'une réflexion autour des possibilités et enjeux du web 2.0.
« Bon, (me dis-je,) le web 2 quoi ? »


Quelques articles lus sur le sujet et discussion avec mes collègues plus tard, je me lançais.
J'ai vite découvert, que finalement, un blog c'est hyper modulable, et qu'il n'est nul besoin d'être un crac en informatique pour rapidement en maîtriser les nombreuses possibilités.
Il est effectivement assez facile d'y poster articles, vidéos ou photos. J'ai également été surprise par le plaisir que j'ai pu trouver à signer des articles, qui, ne sait-on jamais, seront éventuellement lu par d'illustres inconnus.
Je ressens également actuellement, cette mise en lien qui peut être favorisée par l'entretien d'un blog ou les différents administrateurs peuvent tour à tour poster, tandis que les internautes ont la possibilité de profiter de ces postes, mais également de les commenter.
Je pense que ces plateformes représentent une opportunité de partager des idées, d'interagir, de créer le débat.
Et puis le contenu de nos blogs fut également pour moi une révélation : investiguer le web 2.0, en découvrant plus précisément ce qu'il est, même s'il faisait déjà partie de mes habitudes de vie, sans que je n'en ai réellement conscience. J'ai pu également porter mon attention sur les limites et parfois même les dangers qu'il représente, car même si on a parfois l'impression de comprendre et de maîtriser les différents accessoires de ce web interactif, je me suis suis rendue compte que bien souvent notre vigilance laisse place à nos habitudes et que finalement, résident souvent de véritables enjeux derrières les gestes anodins.
J'ai été particulièrement marquée par les vols d'identités perpétrés sur les différents réseaux sociaux, mais surtout par les conséquences que ces larcins peuvent entraîner. J'ai pu par ailleurs, mesurer l'implication de la vie virtuelle dans la vie réelle, notamment par le témoignage (via reportages), de certains jeunes proche de la dépression suite aux désormais fameux « anti-buzz », et de l'inapplicable droit à l'oubli dans ces cas particuliers.
Ce genre de dérives du web 2.0 continuent à m'interroger. En effet, s'il permet une large palette de possibles et s'il semble être LE phénomène de société du XXIème siècle, s'il semble être l'espoir d'une remise en lien des individus, il ne semble pas pour autant échapper aux revers de la collectivité ; si les uns se sentent plus unis, les autres se sentent exclus, ou le sont.

En tant que travailleur social - et plus particulièrement - qu'animateur socioculturel, je pense qu'il fait partie de notre mandat de se pencher sur cette problématique notamment. Ces différentes possibilités que présentent le web 2.0 sont réellement une chance à saisir pour épauler notre action professionnelle, car on l'a vu, elles favorisent souvent l'échange d'idées ou de ressources, la mise en lien, encouragent la participation, permettent de sensibiliser, de mobiliser, de se réunir autour d'un intérêts commun. Pourtant, le fait que la toile soit un espace aussi vaste qu'ingérable implique également qu'il en devienne, en partie, un espace de non-droit, ou fleurissent les désinhibitions et ou les frontières de l'inacceptables sont repoussées.

Je suis donc intimement convaincue qu'il faut prendre désormais encore plus garde ou bouc émissaire ou autres laissés pour compte, car si l'enfant laissé seul dans un coin d'un centre de loisirs est rapidement identifié, il n'en va pas du même ordre lorsqu'il s'agit d'internet !
En bref, le web 2.0 : à manier avec une certaines prudence, mais outil très pertinent, et certainement déjà un peu le futur!


 Alors, soyons pas réac' ! :-)

ABE

Joelle


Joëlle